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Le cas des disques durs USB

Le cas des disques durs USB

Vous ne le savez peut-être pas, mais une bonne partie des petits disques durs transportables (2.5″) ont subi une modification majeure ces dernières années, la suppression de l’adaptateur SATA-USB au profit de disques intégrant une interface USB directe. Mais pour que vous puissiez comprendre, il faut d’abord expliquer quelques éléments de base sur le fonctionnement d’un disque dur.

Tout comme les humains, les périphériques informatiques (dont les disques durs) parlent des langues différentes. Chaque composant parle une langue de base, dans le cas des disques durs il s’agit la plupart du temps du SATA. Afin de pouvoir communiquer avec d’autres appareils il est parfois nécessaire de rajouter un traducteur.

incompréhension générale

Lorsque l’on branche un disque dur dans un ordinateur (à l’intérieur de la tour) il est dans son élément naturel, les autres autour parlent le même langage. Cependant lorsqu’un disque dur est branché en USB il doit apprendre à parler… l’USB (la réalité est un poil plus compliquée mais passons, c’est le principe qui importe). On rajoute donc dans un disque dur USB une sorte de médiateur, une interface SATA-USB, qui se charge de faire la traduction.

Interface SATA USB

Maintenant imaginez-vous, vous être responsable de choisir entre deux candidats pour une mission de tournage en Afrique. L’un des candidats parle la langue locale et l’autre que le Français. Qui choisiriez-vous ? Celui qui va coûter plus cher puisqu’il a besoin d’un traducteur sur place ? Ou celui qui ne générera pas plus de frais ? Eh bien Western Digital (un grand fabricant de disques durs) semble avoir trouvé sa réponse ! L’option économique prévaut, ainsi donc les disques durs ont commencé à parler l’USB directement.

La révolution est en marche !

Le problème est que l’USB est moins verbeux, donne moins d’informations techniques quant au disque. Certaines informations essentielles sur la santé du disque ne sont pas transmises. Ainsi à l’époque, lorsqu’un disque USB tombait en panne on ouvrait le boitier et on se branchait directement sur le disque en enlevant l’interface USB-SATA. Cela ne permettait pas automatiquement d’effectuer une récupération fructueuse mais au moins d’avoir un diagnostic clair.

Ne soyons pas trop mauvaise langue non plus, la suppression de ce composant leur a aussi permis d’effectuer un grain de place et de poids. Cependant d’autres fabricants appréciant l’idée on commencé à faire pareil. A mon plus grand détriment puisque je dois maintenant souder des composant sur une grande majorité des disques durs USB qui n’ont plus cette interface USB-SATA séparable.

Ne soyez donc pas étonnés de recevoir des devis un peu plus chers lorsque vous nous amenez des disques USB, c’est une véritable plaie et un gouffre à temps. Cependant il n’est pas “plus compliqué” d’en extraire les données ensuite.

 

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